C’est le cri d’alarme lancé par des milliers d’associations mobilisées le 11 octobre 2025 à travers la France.
Les besoins explosent, mais les moyens, eux, s’effondrent.
- Inflation, hausse des coûts de l’énergie
- Baisse des financements publics
- Instabilité budgétaire des collectivités
- Recul des subventions de fonctionnement au profit d’appels à projets à court terme
Résultat : un secteur sous tension.
Près de 30 % des associations ont déjà réduit leurs activités, et un tiers des structures employeuses disposent de moins de trois mois de trésorerie.
Dans certains domaines, les liquidations se multiplient.
Face à cette réalité, beaucoup ont dû hybrider leurs ressources :
- hausse des cotisations,
- développement d’activités économiques,
- recherche de mécénat et de dons.
Les dons représentent aujourd’hui environ 6 % du financement global du secteur, mais jusqu’à 75 % pour certains, comme l’aide alimentaire.
Et de plus en plus d’associations développent une véritable stratégie de collecte pour survivre.
Mais cette diversification ne résout pas tout.
Elle pose la question du sens même du modèle associatif, de son indépendance, et du rôle que la puissance publique veut encore lui donner.
Les associations, ce sont 1,4 million de structures, 20 millions de bénévoles, 11 % de l’emploi privé.
Elles assurent une part essentielle du lien social, de la solidarité, de la culture et du sport dans notre pays.
La question est simple, mais cruciale :
Comment refonder un modèle de financement durable pour celles qui font vivre, au quotidien, la cohésion sociale ?
Avec le pôle d'expertise santé, social & médicosocial, soyez assuré qu'à notre niveau, nous contribuerons à appliquer des tarifs adaptés à leur budget et donnerons le maximum pour trouver les bons profils pour compléter leurs équipes et ainsi "aider ceux qui aident" !
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