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Moins de télétravail = moins de recrutement ?

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Depuis début 2024, le télétravail recule dans de nombreuses entreprises. Les directions imposent un retour au bureau, souvent partiel, parfois total. Objectif affiché : renforcer la cohésion, stimuler l’innovation. Résultat réel : une chute de l’attractivité de certaines offres d’emploi.


C’est un fait : près d’un candidat sur deux en France écarte désormais d’emblée une annonce sans télétravail (source : Ifop, 2024). Dans certains métiers, c’est 70 %. Le lien entre flexibilité et performance du recrutement n’est plus une hypothèse : c’est une donnée stratégique.


Pourquoi ce recul du télétravail pose-t-il problème ? Parce que le marché est toujours tendu. Sur les profils qualifiés, notamment en tech, en marketing ou en fonctions support, l’entreprise ne choisit plus : elle est choisie. Revenir à un mode de travail rigide, c’est tout simplement s’exclure de la short list mentale de milliers de talents.


Les recruteurs le constatent chaque jour : les délais de recrutement s’allongent, le taux de no show augmente, les négociations s’éternisent… Et souvent, à la clé : un poste non pourvu ou une embauche par défaut. Cela coûte cher. Très cher.


Certains dirigeants pensent encore que télétravail = relâchement. C’est une erreur de perspective. La flexibilité est aujourd’hui une preuve de confiance, un levier de fidélisation, et un marqueur de modernité. Refuser de l’offrir, c’est envoyer un signal faible… mais négatif.


Mon conseil de recruteur : si vous voulez recruter mieux, commencez par écouter ce que vos candidats attendent. La performance du recrutement ne dépend pas que des outils ou des process, mais de l’adéquation entre votre promesse et leurs attentes.


Parlons-en autour d’un café ou en VISIO ;)

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